Imaginales 2013

8 juin 2013

Voilà, voilà. Quatre jours passés aux Imaginales où j'ai pu papotouiller avec plein de gens et même retrouver des amis d'il y a fiou-la-la (Oph ! Mais genre Oph quoi !), où j'ai fait des rencontres sympas aussi, des découvertes culinaires osées (le sandwich au thon non égoutté par exemple), et puis parlé du bouquin hein, quand même.

 Oui, on rigole pas chez Asgard/Midgard/Lokomodo/Les Lucioles. Quand on vous met de l'auteur, en vous en met pas qu'à moitié.

Objectif des 4 jours: vendre un livre (facile à remplir, Mathieu a dit qu'il en prendrait un) j'étais donc confiante en le succès de cette entreprise et plutôt partie pour être adepte de l'art de vivre qu'est la nonchalance (s'il avait fait assez chaud, j'aurais mis des claquettes). Mais finalement, je suis principalement restée active sur le stand, à parler du bouquin, des éditions Midgard (vantant leurs mérites avec un sourire au thon saladé), de la température...
J'ai quand même fait quelques dédicaces faut pas croire (et même à une lectrice venue là rien que pour ça, j'en suis toute émue, chuis toute rouge rien en y repensant et les larmes me montent au yeux. Ou c'est la chaleur là, et ma sueur. Enfin bref), j'ai aussi échangé  (plus ou moins) avec une petite fille de 3ans et demi qui m'a dit plusieurs fois que j'étais rebelle et que mon papa c'était Fergus, j'ai évidemment confirmé. Évidemment. Sauf que je m'appelle Merida, pas rebelle. Mais bon, c'est du détail ça.

En gros donc j'ai rencontré plein de gens, brièvement, longuement des fois (mais genre je suis bavarde... alors là je dis genre y'a pire en face hein. Je ne citerai pas de nom. Mais uniquement parce que je ne les ai pas retenus), la plupart du temps c'était très chouette, et je ne vais pas dire que des fois ça ne l'était pas sinon ça va faire se soulever une horde de mécontents car c'est le genre de pique où tout le monde se reconnait par erreur et après c'est le merdier et faut faire des tas de p'tits fours pour s'excuser, dire que c'était une blague, et puis mon four est trop petit (même pour des petits fours, le monde est mal fait), enfin bon...

Dans l'ensemble, c'était chouette. Et d'ailleurs ce retour est tellement positif que je pense que l'esprit de la censure, du bien-pensé, et du "pense à ton image (et à ton éditeur)" s'est emparé de moi. Parce que bon, faut dire quand même aussi qu'on se les caillait bien, que j'étais crevée avec des nuits à me cogner la tête sur la barre métallique du lit du dessus, et qu'à la fin de la journée, j'avais envie de tuer des gens. Non, mais, ah merde... non mais pas vous. Non mais... pas eux non plus. D'autres gens. Enfin bref.

Et puis ça m'a donné des idées pour des posts de blog, inspirés par les retours des gens croisés là-bas (oui, ils lisent vite) et plein de trucs. Je m'y attèle dès que je n'ai plus de travail en retard (haha).

Bon ben ça c'est fait.

Commentaire(s):

  1. Et Mathieu en a pris un... De câle meuble... Non pour l'instant il est tout en haut de la pile des Imaginales.

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  2. Oh, mais il ne va pas caler grand-chose là-haut. Encore que, il peut caler d'autres livres aussi. C'est ça les bienfaits d'un objet multi-fonction !

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